À la recherche du temps perdu l’année 1989

Vingt ans après les évenements du 4 Juin 1989, des voix dans la société de Hong Kong ont commencé à remettre en course le légitimité des actions des étudiants et de la reaction de l’armée chinoise. C’est bouleversant et surtout inquietant de lire ce que les nouvelles generations de Hong Kong ont dire recenement à ce sujet. Toutes les doutes, les agnostiques diplomatiques, cet attitude de se tenir à distance, cet absense de compassion qui frise l’apathie– toutes ça, parmi les actions et projets de commemoration et le demande encore une fois, la révaluation officielle du 4th Juin 1989, organisé dans une multitude de pays dans le monde, et comme d’habitude, à Hong Kong.

Cette année je ne serai pas à Victoria Park. Je serai ici, à Toulouse, mais ça ne change pas mes projets pour le commemorer. En fait, je crois que je suis ici pour un raison. Peut-être c’est ma résponsabilité de térmoigner cette histoire, cet évenement important qui a changé des millions de vie en Chine et à Hong Kong, dans ce coin du monde.

J’étais toute petite l’année 1989. Je venais d’être admise a l’école. En fait j’ai du mal à me souvenir de ce qui s’est passé à cette époque-là de mon enfance en dehors de cet episode. Je me souviens que j’étais malheureuse à l’école, que j’étais tyrannisée pas quelques garçons méchants, que je n’aimais pas la mâitresse; j’ai aussi des souvenirs de bonnes soirées à regarder des videos comique, de bonnes journées ou j’avais appris à jouer au tennis ou faire du vélo. Autrement, c’était une année normale, comme toutes les autres.

Je me souviens de la periode précédant le 4 Juin. Ça avait commencé tôt, presque 7 semaines avant la “célèbre” nuit. On avait lu quelques parts qu’un type qui s’appellait Hu Yaobang était mort. Les étudiants à Beijing et autres cités en Chine l’avaient commemoré et l’avaient régretté ouvertement.

Mes parents ne parlaient jamais à mon frère et moi de la politique chinoise. C’était commun de les entendre parler de la politique educative à Hong Kong, ou parfois de les entendre discuter en faisant allusion au “97”. Et apès beaucoup d’années ma mère m’a avoué qu’elle ne connaisait pas du tout Hu Yaobang. Je crois que, en genéral, c’était le cas de la plupart de Hong Kongaises à cette époque-là, même les gens qui one ultérieurement participé avec fervert aux manifestations.

En peu de temps j’ai été projetée dans un univers de problèmes inconnus. Le parti communiste, le chef du parti, un petit vielle homme qui s’appellait “une petite bouteille”, le chef secretaire d’état qui ne travaillait pas vraiment comme un secretaire, le bonhomme Zhao Ziyang, les represantants d’étudiant qui avaient des noms bizarres… Et Beijing, le BeiDa, les Halles du Peuple, le Place de Tiananmen, tout ça était completement nouveau pour moi. Beijing était loins et n’était pas vraiment un endroit du monde dont je rêvais quand j’étais enfante.

D’abord, j’ai vu les reportages à la Télé avec impatience. Les images des étudiants, manifestant à Tienanmen, qui prennaient le parole contre le gourvernement, m’ont ému enormement. Pour la premiere fois, je me suis representée l’ideale de l’intellectual etudiant. C’était l’image de Wang Dan, de Cai Ling. Moi, à mon age, je croyais que l’image-là representait tous l’essence et l’éspirit de la jeunesse idéale. On lutte pour la vérité, pour la justice, pour tous à quoi on crois.
J’avais decidé secrètement qu’un jour, je devenirais quelqun aussi brâve et aussi passionnée comme eux.

Pendant quelques semaines ça n’était qu’une grande leçon mediatique d’éducation civique pour moi, et cette leçon, je l’ai apprise comme un fan qui s’excitais devant une revolution imminent. J’étais impressionée, j’attendais la 1ere revolution de ma vie. je me sentais déjà une revolutionnaire. J’ai appris pour la premiere fois, ce qu’ est la démocratie, et qu’il fallait la proteger à tout prix.

Je n’avais bien compris la démocratie , surtout que, à cette époque-là, quand on en entendait parler c’était toujours lié aux Etats Unis et d’un façon assez negatif. Mais je me souviens que c’était la premiere fois où on a pensait sérieusement à la “crise” de la retrocession de Hong Kong à la Chine. À ce moment là, je n’étais pas encore officiellement chinoise, et j’étais peu disposée à accepter/ adopter cette identité. J’étais Hong Kongaise et je n’en étais ni fiere, ni honteuse. J’étais comme ça, tout simplement. Je n’avais pas envie de valoriser mon identité par une nationalité.

Jusqu’à ce moment là, dans la famille, il n’y avait eu auccune inquietude ou même consideration sur la vie apès 1997. On n’était pas riche, donc l’emigration n’a jamais été une option envisagée. Pour moi, c’était la seule raison d’ emigrer– si on avait eu de l’argent, on aurait demenager dans un pays plus joli, plus propre, plus libre~ Ma tête n’avait pas enrégistré que les gens emigraient pour eviter les persecutions politiques.

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